La Captive du Viking

Éditeur (FR) : Oliver Heber Books

Titre original : Viking’s Prize (1994)

Série : Medieval Heroes, Les Héros des Temps Jadis

Année de traduction française : 2017

Autrice : Tanya Anne Crosby

Éliénor savait que les Vikings viendraient assaillir le château de Brouillard. Ses rêves lui avaient révélé bien des morts, mais jamais la sienne. Et dans ces visions apparaissait aussi un homme : le Viking à la chevelure dorée qui ferait d’elle sa captive…

En quête de vengeance contre le comte franc, Alarik s’empare d’une jeune femme aux yeux indigo. Fasciné par ses rêves mystérieux et par son tempérament indomptable, il peine à contenir la passion qu’elle éveille en lui. Dans une terre déchirée par les conflits, il devra risquer bien plus que sa vie : son cœur.

Inspiré d’une histoire vraie, ce roman plonge au cœur d’une culture viking aussi brutale que fascinante.

Angélique Olivia traductrice littéraire romance historique Tanya Anne Crosby La captive du Viking

Le coin de la traductrice

Fière résidente de Norvège, j’ai apprécié la traduction de cette romance viking, même si la violence des raids de l’époque ne m’attire pas particulièrement.

Je garde surtout en mémoire le travail mené avec ma correctrice sur les références historiques : les dieux évoqués, certains événements, un roi au destin légendaire… tout cela est authentique. Même si le château de Brouillard est inventé, il a fallu rester précise dans la reconstitution du quotidien d’un village viking.

Un livre à traduire ?

Aller plus loin

 

💠Visitez le site officiel de Tanya Anne Crosby.

💠En 2020, j’ai eu l’honneur d’être interviewée dans le magazine mensuel du site Les Romantiques, une publication incontournable pour les fans de romance. Au menu : des questions sur Tanya, mon processus de traduction, les choses que j’aime ou qui m’interpellent dans les romances historiques (notamment le rôle des personnages féminins).

Couverture du magazine les romantiques Tanya Anne Crosby

💠Mon article sur les romances vikings.

💠Un concert de Wardruna auquel j’ai assisté en 2009, au Musée des bateaux vikings d’Oslo.

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